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Draguignan, la ville du Dragon

Draguignan, la ville où les sculptures sont détruites. Sous la responsabilité du Maire, Richard Strambio, sur 11 sculptures offertes à la ville, sollicitées par le maire, 6 ont été définitivement détruites, les autres dégradées. Ci-joint le descriptif de ce crime culturel organisé.

La police de Draguignan refuse la plainte. 

M. Orelio Conti Draguignan, le30/01/2026

Artiste

 

Malgré des efforts persévérants, et nombreuses réclamations, la personne auteur de la tromperie que je vais décrire, a opposé un refus obstiné et persistant en ne voulant pas me rendre la sculpture « L'homme et l'enfant »que j'ai finalement découverte après de longues recherches, posée à même le sol,et à mon insu dans l'espace extérieur de l'école Jacques Brel à Draguignan.

Cette sculpture en grès m'appartient,ayant finalement évité d'offrir a la ville d'autres œuvres que le maire souhaitait y installer des que j'ai compris qu'elles seraient en danger.

Je me vois donc dans l'obligation de déposer une plainte.

Cette personne du fait qu'elle détient un poste d'adjointe se croit permis de se conduire d'une façon néfaste en toute impunité.

Depuis mes premières réclamations cette sculpture a été dégradée L’enfant a été arraché et a disparu, mais son attitude n'a pas change.

 

Je porte plainte car elle a été détournée à mon insu, et contrairement à ce qui avait été convenu avec le maire de Draguignan qui m'avait sollicité pour que j'accepte d'en faire don à la ville avec trois autres sculptures. «Les retrouvailles», «Le vieil homme» et «Les derniers pas».

On devait aller les chercher a mon atelier de Grasse et les déposer a mon atelier de Draguignan, pour que je puisse les rénover, pour que je puisse leur préparer des socles et des plaques portant le nom de l’œuvre et le nom de l'artiste qui les a créés. Pour qu'on ait le temps d'envisager des emplacements dans la ville où elles seraient mises en valeur, et agrémenteraient l’espace.

Mais pendant que j' attendais en vain j'ai su par un correspondant que ces sculptures avaient été enlevées depuis déjà un certain temps sans que j'en sois informé le moins du monde !

CES SCULPTURES ONT DONC DISPARU ET NE ME SONT JAMAIS PARVENUES !! EN ME LAISSANT DANS UNE TOTALE IGNORANCE.

Il faut dire que Monsieur le maire avait confié la mission de leur transfert depuis mon atelier de Grasse à mon atelier de Draguignan, à un individu ,qui se trouve être le mari de l'adjointe dont je viens de parler et chez lequel j'avais fini par constater  malheureusement un peu tard, un comportement douteux.

Cela est devenu flagrant, le jour ou pour me faire croire qu’il accomplissait sa mission, il m’a traîné à travers la ville pour me proposer pour ces œuvres des emplacements dégradants , arrière-cour, parkings, parfois à côté de containers à ordures, et j’en passe.J'ai fini par comprendre que ce Monsieur ne pouvait visiblement pas accepter le choix de monsieur le Maire, se sentant dévalorisé dans le rôle qu'il s’était octroyé de président culturel de Draguignan et faisait tout son possible pour que mes œuvres disparaissent de la circulation,

.

Sans aucune nouvelle, très inquiet,j'ai finalement réussi a le joindre pour savoir ce qu'il en était. Au bout de nombreuses réclamations,ce monsieur, qui avait pourtant voulu s' associer à ma première exposition dans son association, a fini par me faire cette incroyable réponse :" JE NE SAIS RIEN. JE NE ME SUIS OCCUPÉ DE RIEN, CE SONT LES EMPLOYÉS DE LA VILLE QUI ONT FAIT LE TRANSFERT !!

J'ai très vite compris qu'il avait organise un véritable traquenard.

J’ai donc réussi à contacter le responsable des travaux que j'avais accompagné à mon atelier de Grasse pour le chargement des grandes statues grecques,qui ont été placées dans le parc Haussmann, lequel très embarrassé m'a répondu comme je m'y attendais : « je n'ai fait qu'exécuter les ordres qui m'ont étés donnes ». Et quand je lui ai donné un nom, il m'a rependu Je ne peux pas vous en dire d’avantage. « Prétendant même qu'il ignorait ou elles se trouvaient à présent. !.

Il n'a pas voulu me dire un mot de plus.

Je me suis trouvé devant une véritable omerta. ,La Peur ?!. Il s'agit donc d'un reptile sournois ?

J’ai donc du recommencer mes réclamations,et mes recherches.

Mais devant cette situation,cette supercherie, je me suis senti démuni,j’étais complètement désorienté, et j’ai fini par me trouver plongé dans une profonde dépression, qui me rendait incapable de trouver une solution à cette fraude organisée.

J'en étais tombé malade, durant des mois,infection pulmonaire, bronchite,fièvre..

Mais il s'agissait plus que d'une agression personnelle, c'est l'art lui même qui était remis en question nié, vandalisé et cela je ne pouvais l'accepter. Il me fallait réagir.

Ce n'est que bien plus tard, à la suite de nombreuse réclamations et pressions que j'ai appris par ce monsieur que la sculpture « l'homme et l'enfant » se trouvait dans l'espace extérieur de l'école Jacques Brel .

Désirant plus que jamais la récupérer avant qu'elle ne disparaisse totalement ,je me suis adressé au directeur de l’école qui m'a dit : «Il faut voir Madame Angelini responsable des écoles, qui m'a dit il faut voir avec la mairie.

A la mairie on m’a dit il faut voir avec Madame X Maître d’œuvre de cette arnaque.

Je me suis donc adressé à celle-ci, laquelle après de nombreux messages insistants sur la fourberie  de ce détournement ,m’a d’abord rétorqué, « là au moins elle est en sécurité !!! »  puis a fini par me dire," Si tu me fais savoir par écrit que tu veux la récupérer, je te la fais livrer". Bien sûr, elle n’a pas tenu parole.

Je porte plainte pour la destruction des sculptures, "Le vieil homme et le vieille femme à la canne". Un jour mon fils Noé, rentrant de promenade avec son amie, m'a rapporté un bras et une main faisant partie de ces sculptures, qu'il avait ramassés sur le sol.

Il m'a conduit là ou il les avait trouvés, ,un emplacement sordide, où elles étaient inévitablement destinées à être vandalisées

Elles étaient réduites en morceaux couchées a même le sol ou elles avaient été déposées, comme pour s’en débarrasser.

Je porte plainte pour la sculpture « Les retrouvailles », deux enfants grandeur nature brisée dans les entrepôts même de la ville, dixit les employés qui m'ont rapporté les morceaux de ces statues après les avoir sommairement rafistolées.

 

Cette désolante affaire, ce désastre culturel et artistique, n’est pas le fait d’une maladresse il ne s’agit pas d’une erreur, cela est dû a une volonté délibérée de se débarrasser de ces œuvres qui ont été choisies par monsieur le Maire et qui risquaient d'affaiblir ce Monsieur dans le rôle qu’il s’était octroyé de grand ordonnateur de la culture a Draguignan .

Il s’agit de l’abus d’un pouvoir immérité, illégitime et frauduleux. En définitive s'agit d'une tentative d’éradiquer l'art véritable,et la culture,espérant ainsi valoriser sa propre marchandise..

 

Je porte plainte pour les sculptures grecques, sculptures en pierre plus grandes que nature, qui m'avaient été commandées par la princesse Grâce de Monaco pour réaliser le décor d'une grande exposition florale, dont le thème était la Grèce antique. Crées a cette fin et

louées durant trois mois, installées dans les pavillons « des bains de mer ». Je les avais ensuite rapatriées dans mon atelier Grassois, ou les collègues de l' association à laquelle je m'étais inscrit les avaient photographiées afin de pouvoir les montrer au maire de Draguignan..

Monsieur le maire m’invita à son bureau pour me demander si je voulais bien les offrir à la ville de Draguignan pour un euro symbolique..

Elles ont donc été placées dans le parc Haussmann.

Mais dès leur installation des amis m'ont fait savoir que le lieu était mal fréquenté, et que ces œuvres étaient en danger, on m'a fait savoir que des enfants grimpaient sur ces statues sans que personne ne s’en préoccupe .

J'en informais aussitôt monsieur le Maire, ainsi que le monsieur que le maire avait mandate pour ces opérations et je leur ai demandé de les protéger,au plus vite au moins par une grille, mais  il n'y eut aucune réaction. !

 

Une lettre recommandée avec accusé de réception adressée à monsieur le Maire lui expliquant la situation et par la même occasion le comportement désastreux de ses émissaires, est restée sans réponse.

Deux de ces sculptures sont définitivement détruites, têtes et bras arraches et disparus

plus d’autres mutilations, trois autres sérieusement dégradées.

Malgré ces graves détériorations, ce qui reste de ces sculptures est laissé à l’abandon sans le moindre souci sans la moindre tentative de préserver ce qu’il en reste.

Ce sombre constat n'est que la prolongation d'une triste période.

De nombreux livres et articles d'auteurs célèbres comme « Le jour ou l’humanité aura honte de son ancien art contemporain »,mettent en garde contre le danger d'abêtissement qui s'opère sur la population, a qui l'on fait croire que des œuvres absurdes qu'ils « ne peuvent pas comprendre » ont une grande valeur, leur autant ainsi tout sens critique et les empêchant de penser par eux mêmes.

 

La France n'a pas de culture a dit notre président, il aurait du dire la France n' a plus de culture.

Cet affligeant constat, ce drame qui a failli m'abattre ne m'a pas empêché de construire un espace, destiné à poursuivre tant qu'il me sera possible, avec quelques autres, une création qui renaîtra de ses cendres, le jour ou l’humanité aura retrouvé un minimum de bon sens.

Donc des que j'aurai réussi a sauver une part de ce qui a été détruit, il me sera possible d'ouvrir le musée de plain air et dans un temple construit a cet effet, avec une dizaine d’années de retard, en raison de l’agression et de la malveillance, rencontrée,et que je viens de décrire.

Depuis mon enfance l'art a été ma raison de vivre,un don précieux m'a été donne et je me suis senti dans l'obligation de le cultiver, avec passion, malgré une extrême vulnérabilité qui a souvent fait de moi le bouc émissaire, de la perversité sociale a l’affût de la moindre vulnérabilité contre vents et marées j'ai traverse l'enfer pour poursuivre ce qui m'a été demandé,comme une mission. Mais ces épreuves qui m'ont souvent plonge dans le désespoir,m'ont aussi permis de sonder la partie sombre de la société et ainsi de donner plus de force a mon œuvre

Trois années a l’école Nationale d'art de Nice, Premier prix de dessin durant ces trois années Premier prix de sculpture durant ces mêmes années, Premier prix d'histoire de l'Art, Premier prix de céramique, Premier prix de peinture,Prix du Ministre, Prix des anciens élèves, Prix Auber ;

Malgré cette réussite,malgré les efforts du directeur Monsieur Louis Dussour,qui voulait que je fasse les beaux arts a Paris afin de me présenter au grand prix de Rome,une bourse m'a été refusée par la France parce que j’étais Italien.

A18 ans, je me suis donc retrouve totalement désemparé, démuni ,dans la jungle humaine dont me faudrait me défendre. il

Car Je me suis aussitôt rendu compte qu’avoir un idéal,tendre vers un accomplissement artistique,culturel, spirituel, éveillait chez les « bien pensants » le besoin de vous calomnier,de vous agresser,de vous détruire, d'autant,plus qu'ils se sentent a l'aise dans une, « civilisation » en pleine décadence

A bientôt 91 ans ma création se poursuit avec de plus en plus d’énergie,grâce au au soutien de l'Univers qui me conforte dans ma foi.

Orelio Conti

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